Mardi 4 octobre 2005
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Ce soir, j'aurais bien besoin de consulter un confrère ou une consoeur (le "magnétisme" n'est pas réservé à l'un ou l'autre sexe) car après de longues heures de sur-place dans la circulation, mon bas de dos est douloureux: il n'aime pas la conduite en ville avec force débrayages...
Reprenons le fil des idées.
Après l'approche et l'identification de telle ou telle zone douloureusement sensible je laisse en général une main - souvent la droite - quelques secondes sur place (toujours sans contact !). Et je sollicite de la personne qu'elle exprime ce qu'elle ressent.
Ce qui se passe pendant ce bref instant semble capital: à peu près en même temps je ressens comme une vraie bouffée de chaleur dans les paumes, et la personne décrit une sensation anormale, pas toujours la même: de la chaleur, des picotements, des "décharges électriques", ou n'importe quelle combinaison. de tout ceci. Parfois, c'est son corps tout entier qui réagit.
Pourquoi cet instant de
contact est-il capital?
Parce qu'il existe en gros deux cas de figure.
Soit, la sensation de la personne
reste localisée à l'emplacement du premier "contact". En ce cas c'est bien là qu'il faut agir, la cause et la douleur sont localisées ensemble; et je sais d'expérience qu'il faut alors agir très précisément sur cette seule zone. C'est le cas typique pour une brûlure, une douleur dentaire, une contracture musculaire etc.
Soit, la sensation
"se déplace" (verbatim) et la personne m'indique spontanément un autre point, une autre zone devenue soudain sensible. Il faut alors bien vite "noter" cette indication parce qu'elle est le plus souvent fugitive, tandis que j'ai constaté qu'elle
traduit invariablement une relation de cause à effet!
J'ai là-dessus une hypothèse liée à l'anatomie.
On sait bien que tous nos nerfs sensoriels - sauf au niveau de la tête - circulent à l'intérieur de la colonne vertébrale. On sait aussi en médecine qu'un pincement ou une inflammation sur le trajet du nerf à partir du moment où il émerge de la colonne (et souvent à cet endroit même) va être traduite de façon erronée par le cerveau comme une douleur à l'endroit où le nerf se termine: pieds, main, genou etc. etc.
[C'est tellement vrai qu'on sait bien qu'après une amputation une personne va lontemps ressentir la "présence" imaginaire de la partie enlevée]
Tout se passe comme si la réaction du corps à l'interaction avec mon "magnétisme" pointait la "vraie" source du mal...
Dans ce second cas, je sais d'expérience qu'il faudra agir non seulement sur la zone ressentie comme douloureuse mais
aussi "à la source" pour obtenir un soulagement complet.
(...) un ange passe
Je t'entends d'ici , lecteur, tu te demandes quand donc je vais
enfin en venir au fait: ce que je fais et ce qui se passe à l'étape suivante où il y a action plus ou moins guérisseuse !
Ce sera pour la fois prochaine, parce que c'est la question qu'il m'est le plus difficile de traiter avec des mots. Je dirais bien que c'est
au feeling mais ce ne serait pas tout à fait exact.
A bientôt
Jean-Michel
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